Lieu
Paris, France
Statut
Publié
Type
Texte
Echelle
1:1
Projet
Celsius
auteur.ice selectionné.e de PLI06 - Minimal et Maximal
“Pour le 6e opus de sa revue, Pli choisit de se consacrer à un thème double, celui du “Minimal & Maximal”. Le minimal décrit ce qui atteint son plus bas degré; quant au maximal, il incarne la valeur la plus haute, l’échelon maximum. Pour autant, le minimal décrit-il un effacement, ou une épure extrême ? Face à cela, doit-on considérer ce qui est maximal comme un excès ou une tentative d’épuisement d’un sujet ? Selon le point de vue, le minimal et le maximal se complètent, s’opposent, s’attirent ou se répondent. Quels liens peut-on alors créer entre ces deux (termes) extrêmes ? Comment les appréhender par le prisme de l’architecture, de l’édition et du design ? Comment une publication peut-elle se saisir de cette opposition, à travers un objet éditorial inédit et singulier ?”
Les deux architectes se penchent sur un sujet fondamental en architecture : comment composer pour et avec le climat ?
revue disponible chez PLI éditions :
https://pli-editions.com/minimal-maximal




1_ Naoya Hatakeyama, Yoneasaki-cho, 2011.5.1, from the series Rikuzentakata, 2011. chromogenic print; 8 5/16 x 10 5/16 in. (21 x 26 cm) San Francisco Museum of Modern Art, Gift of the Kurenboh Collection © Naoya Hatakeyama photograph: Ian Reeves
2_ Olafur Eliasson Memories from the critical zone (Germany–Poland–Russia–China–Japan, no. 11) 2020. Steel, wood, ballpoint pen, ink (black), paper, pva plastic, ball bearings, springs 57,8 x 57,8 x 3,8 cm Installation view: Museum of Contemporary Art, Tokyo Photo: Kazuo Fukunaga © 2020 Olafur Eliasson
3_ © rerum architectes 2018
4_ © PLI éditions 2020
Projet
Celsius
Lieu
Paris, France
Statut
Publié
Type
Texte
Echelle
1:1

auteur.ice selectionné.e de PLI06 - Minimal et Maximal
“Pour le 6e opus de sa revue, Pli choisit de se consacrer à un thème double, celui du “Minimal & Maximal”. Le minimal décrit ce qui atteint son plus bas degré; quant au maximal, il incarne la valeur la plus haute, l’échelon maximum. Pour autant, le minimal décrit-il un effacement, ou une épure extrême ? Face à cela, doit-on considérer ce qui est maximal comme un excès ou une tentative d’épuisement d’un sujet ? Selon le point de vue, le minimal et le maximal se complètent, s’opposent, s’attirent ou se répondent. Quels liens peut-on alors créer entre ces deux (termes) extrêmes ? Comment les appréhender par le prisme de l’architecture, de l’édition et du design ? Comment une publication peut-elle se saisir de cette opposition, à travers un objet éditorial inédit et singulier ?”
Les deux architectes se penchent sur un sujet fondamental en architecture : comment composer pour et avec le climat ? revue disponible chez PLI éditions :
https://pli-editions.com/minimal-maximal




1_ Naoya Hatakeyama, Yoneasaki-cho, 2011.5.1, from the series Rikuzentakata, 2011. chromogenic print; 8 5/16 x 10 5/16 in. (21 x 26 cm) San Francisco Museum of Modern Art, Gift of the Kurenboh Collection © Naoya Hatakeyama photograph: Ian Reeves
2_ Olafur Eliasson Memories from the critical zone (Germany–Poland–Russia–China–Japan, no. 11) 2020. Steel, wood, ballpoint pen, ink (black), paper, pva plastic, ball bearings, springs 57,8 x 57,8 x 3,8 cm Installation view: Museum of Contemporary Art, Tokyo Photo: Kazuo Fukunaga © 2020 Olafur Eliasson
3_ © rerum architectes 2018
4_ © PLI éditions 2020